En France, toutes les zones étaient en vacances scolaires car c'était la Toussaint.
Alors que les nouvelles allaient de bon train, la jeune femme exaltait une partie de se qu'elle croyait son bonheur, en laissant derrière elle toute sa pudeur. Elle essayait de faciliter son euphorie avec son amant. Je parle d'amant car le qualifié par un autre terme pourait porter à un blashpème. S'écoulaient quelques jours heureux entre-eux. Ils passaient leurs journées à se câliner, noyé leurs langues dans la cavité de l'autre... Ils jouaient ensembles on aurait pu croire. Et nous n'avions pas si tord...
Mais le temps filait et il était déjà temps pour les écoliers français de retournés en cours.
Un sourire monotone s'affichait au coin de ses lèvres embuée de crème pour ternir ou éclaircir la peau. Il émanait du couloir de courtes conversations qui s'évadaient des bouches. Le brouhaha augmentait au fur et à mesure qu'elle s'avançait sereine, ou presque. A cette heure si précoce, il n'y avait encore principalement que dans cet alcôve nommée "grotte", seulement les personnes provenant elles aussi de Eldinsy.
Pourquoi la "grotte" allez-vous me dire ? Eh bien car les êtres fréquentant ce lieu l'ont décidées ainsi. Tout comme un surnom furtif que l'on offre à un total inconnu.
Bref, notre bout de femme posa son sac à main dans lequel se tenait quelques livres et feuilles. Une fois à terre elle se recoiffa une enième fois et se décida à tirer une de ces amies imaginaire par le bras pour lui conter son malheur.
- Chérie ! Alors qu'est-ce que tu deviens ?
- Euuuh... Ben j'ai continuer ma routine comme toujours et toi ?
- Ah moi, tu sais, je suis trop déprimée !
-Ooooh raconte moi ça !!
- Tu sais, je suis sortie avec Loïc... Et il m'a larguée ce matin. J'ai reçu un sms à 5h du matin. Il m'a dit qu'il ne faisait que jouer avec moi !
Puis, sans rien avoir le temps d'ajouter, la confidente se trouva emplie de larmes provenant de la misérable fille.
- Mais non, pleurs pas Rebecca ! C'est qu'un con c'est tout !
Une mare de têtes cheveulues prit position autour des deux lycéennes. Il n'y avait que des filles. Elles voulaient cajoler cette malheureuse de son sort. Les révoltent fusaient et les gens débarquaient dans le lycée et faisaient des allés-retours dans ce long couloir froid.